Le suceur de pouce
Sa mandibule est sous-développée, son maxillaire supérieur, stimulé en permanence par la succion du pouce, est très en avant, les incisives du haut présentent une béance.
La lèvre inférieure tend à se positionner entre les deux arcades donnant à l’enfant une physionomie particulière (dents de lapin).
A la moindre chute dans la cour de récréation, ces enfants risquent de voir leurs quatre incisives supérieures fracturées. Outre son physique remarquable, le suceur de pouce est un enfant qui « fait du bruit » quand il mange, quand il avale… signe que la fonction de déglutition n’est pas optimale…
« Jusqu’à 4 ou 5 ans, il peut être toléré de sucer son pouce. Au-delà, il est important d’intervenir et de commencer à en parler avec l’enfant. On fait des choses simples : on ne met pas de grille, on ne fait pas d’empreinte, on ne culpabilise pas l’enfant, on discute et on l’aide à arrêter ».
Par le Collectif Fédération Française d’Orthodontie



